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Football féminin: le coach Olivier Echouafni échoue comme ses prédécesseurs

Le 3 août 2017

Le coach de l'Équipe de France féminine de football Olivier Echouafni. © Matt West/BPI/Shutterstock/SIPA

Olivier Echouafni, le jeune entraîneur de l’Équipe de France féminine de football, n’a pas réussi à amener ses joueuses sur le podium de l’Euro 2017. Comme bien d’autres avant lui.

Les Bleues jamais sur le podium

Les entraîneurs passent à la tête de l’Équipe de France féminine de football mais les résultats demeurent décevants. Comme toujours, les Françaises brillent en matchs amicaux mais, dès que vient la compétition, elles perdent leurs moyens. C’est à nouveau ce qui s’est passé dans le dernier Championnat d’Europe féminin de l’UEFA aux Pays-Bas, où les Françaises se sont inclinées en quarts de finale face aux Anglaises, qu’elles avaient pourtant dominé en match amical quelques temps auparavant. C’est une défaite sans gloire, d’autant qu’elles n’ont rien montré sur le plan du jeu durant la compétition. Cela n’aura pas de conséquences sur le sort de leur entraîneur, Olivier Echouafni, 44 ans, qui sera maintenu à son poste malgré cette élimination. Il est vrai qu’il s’inscrit dans la lignée de ces prédécesseurs, ce qui tend à montrer que le problème vient plutôt des joueuses que de leurs coachs. L’entraîneur Bruno Bini avait ainsi connu les mêmes mésaventures. Nommé en 2007, il avait qualifié les Bleues pour la Coupe du Monde 2011, mais elles ont été éliminées en demi-finale. C’est à ce même stade de la compétition que l’aventure s’est terminée en 2012 pour les joueuses de l’Équipe de France aux Jeux Olympiques de Londres, dont elles sont reparties sans médaille, puisqu’elles ont perdu le match pour la troisième place. Lors de l’Euro 2013, les Françaises perdent cette fois en quarts de finale face au Danemark. Une défaite qui provoqua le départ de Bruno Bini, remplacé par Philippe Bergeroo.

Des soutiens de poids

L’entraîneur Philippe Bergeroo, à la différence de Bruno Bini, ne connaissait pas le football féminin. Il réalise néanmoins une très bonne préparation pour les Jeux Olympiques de Rio en 2016 mais las, les Bleues, une fois encore, échouent pour le podium puisqu’elles quittent le tournoi olympique en quarts de finale. Le coach Olivier Echouafni a donc pris la succession de Philippe Bergeroo à l’automne dernier, sans davantage de résultat, alors que les Françaises figuraient pourtant parmi les favorites de la compétition. Elles avaient en effet remporté en mars dernier un tournoi amical en battant les meilleures équipes mondiales, notamment les États-Unis et l’Allemagne. Suite à l’élimination à cet Euro 2017, on a pointé la méconnaissance du football féminin d’Olivier Echouafni, et son manque d’expérience puisqu’il n’a en tant qu’entraîneur, qu’une saison en Nationale à Amiens et une autre en Ligue 2 à Sochaux, où il s’est fait licencier. Mais le président de la Fédération Française de Football, Noël Le Graët, ainsi que le très écouté Jean-Michel Aulas, membre du Comité exécutif de la Fédération, lui gardent toute leur confiance. C’est donc lui qui devrait mener les prochaines campagnes, où cette fois il n’aura plus le droit à l’erreur. En effet, il s’agira de la Coupe du Monde… à domicile en 2019.

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