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Football

Football : France-Belgique, la demi-finale des coachs

11/07/2018
Hier soir à Saint-Petersbourg, Didier Deschamps a remporté son duel à distance face au sélectionneur de l’équipe belge.

Composition

Didier Deschamps avait opté pour la formule qui l’a mené en demi-finale, c’est-à-dire un 4-3-3 avec Olivier Giroud en pointe. Pas d’innovation, donc. De son côté, le coach belge Roberto Martinez a reconduit une défense à quatre et a choisi de titulariser Mousa Dembele pour suppléer l’absence de Thomas Meunier, suspendu. Un choix qui ne s’est pas avéré pertinent, car la touche tactique que devait apporter le joueur de Tottenham ne s’est pas vue.

La tactique des coachs

La France a joué en fonction du principe qui désormais lui réussit. C’est-à-dire défendre bas, compact, récupérer le ballon par ses harceleurs N’golo Kanté, Blaise Matuidi et même Paul Pogba et se projeter très vite devant.
Face au Brésil, le Belge Romelu Lukaku avait plutôt joué à droite où il avait été très performant. Là, il a évolué dans l’axe et a été complètement éteint par Raphaël Varane et Samuel Umtiti. Egalement aussi parce que le milieu de terrain français a coupé son alimentation par Kevin de Bruyne et Eden Hazard. Ce dernier a fait du mal aux Français en première mi-temps et notamment à Benjamin Pavard. Celui-ci n’était pas suffisamment aidé. Le coach français a fait rectifier cela en 2e mi-temps où l’on a beaucoup moins vu Eden Hazard.

Coaching

Quand Roberto Martinez a fait rentrer Dries Mertens à la place de Mousa Dembele à la 60e, les Belges se sont montrés plus dangereux. Le coach belge a ensuite attendu la 80e pour faire rentrer Yannick Ferreira Carrasco et la 90e Michy Batshuayi. Un choix tardif qui n’a pas permis aux Diables Rouges de renverser le cours du match. En effet, celui-ci était bien contrôlé par l’Équipe de France de sorte que Didier Deschamps n’avait pas de raison de modifier son organisation. Il a simplement fait sortir Olivier Giroud qui commençait vraiment à fatiguer pour le remplacer par Steven Nzonzi. Celui-ci s’était montré très calme lors de son entrée en jeu face à l’Uruguay. Enfin, sa grande taille allait servir lors de la fin de match où il était certain que les Belges allaient tenter d’envoyer de grands ballons dans la surface. Enfin, Didier Deschamps a dû remplacer Blaise Matuidi blessé par Corentin Tolisso.

État d’esprit

Ce qui a frappé sur ce match, c’est l’état d’esprit qui règne en Équipe de France. On voit les joueurs se battre les uns pour les autres, courir pour colmater des brèches, il y a vraiment des attitudes de solidarité exemplaires qui font les grandes équipes. Et cela est vraiment à mettre au crédit de leur coach, Didier Deschamps, qui a bâti son groupe dans cet objectif. Il a écarté certains éléments qui auraient pu remettre en cause cette dynamique. Or, ce lien entre les joueurs contribue pour beaucoup dans leur réussite.

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