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Multisport

Un thème…des coachs – #4 : Préparer un discours positif

Un thème... des coachs - Épisode 4 : Préparer un discours positif
Votre Coach by Groupe BPCE donne la parole aux coachs dans sa websérie intitulée "Un thème… des coachs". Issus de sports très différents, les coachs réagissent à une thématique commune, essentielle au bon fonctionnement et à la réussite de leurs athlètes. À chaque nouvel épisode, un nouveau thème.

Pourquoi est-il si important de travailler autour d'un discours positif  ? Dans ce quatrième épisode, découvrez les éléments de réponse de nos coachs Laurent Tillie, Florian Bruzzo, Gérard Houllier, Romain Barnier, Annick Dumont, Cathy Fleury, Valérie Garnier et Véronique Legras-Snoeck.

J’essaie surtout d’avoir une communication positive. Je crois qu’il faut toujours encourager. Et  pourtant j’ai affaire à des pros. Je suis un adepte de positif coaching alliance, c’est une association de coachs américaine. C’est le fameux rapport quatre pour un : quatre compliments pour une réprimande.

Laurent Tillie Coach de volley-ball

J’ai fait exprès d’hyper positiver tout mon discours, parfois ça les faisait même rigoler mais je positivais tout. Parfois j’avais les boules, j’étais énervé mais ce n’était pas grave, il fallait toujours voir le verre à moitié plein et montrer comment moi je fais pour que ça aille mieux. Je partais du principe que si ça ne fonctionnait pas, c’est parce que moi je n’avais pas le discours adéquat.

Florian Bruzzo Coach de water-polo

Moi je n’avais jamais de causerie "contre" ; si vous voulez, contre l’adversaire. Je n’avais pas une causerie de revanche, j’avais plus une causerie pour l’expression personnelle de mon équipe, c’est sa personnalité qui doit transpirer, c’est sa force collective et vous êtes meilleur quand vous êtes pour vous, que contre quelqu’un.

Gérard Houllier Coach de football

Par rapport à son objectif, il faut qu’il s’en sente capable, il faut qu’il y croit et tout le plan d’entraînement va se construire pour lui permettre d’y croire.

Romain Barnier Coach de natation

Lorsque je corrige quelque chose qui est raté, je le corrige en dernier, d’abord le positif. Je fais énormément appel aux sensations liées à la réussite, toujours les sensations par rapport à eux-mêmes : tu as réussi donc raconte-moi pourquoi tu as réussi. Quelle était ta pensée pour faire une telle merveille ? Ça, c’est vraiment mon rôle d’entraîneur de les gonfler et de leur montrer ce qu’ils savent faire.

Annick Dumont Coach de patinage

On rappelle les fois où ça s’est passé merveilleusement bien et il faut que ce soit ces images-là que l’athlète garde.

Cathy Fleury Coach de judo

La fille vient de rater quelque chose, je vais lui crier dessus, que ce soit elle ou une autre ? : “ouais t’as raté, ouais t’as raté, non mais faut pas rater, pourquoi tu as raté ?”. Non, ça n’avance à rien, on pourra en parler après le match, pour l’instant moi j’ai besoin qu’elle se recentre immédiatement sur ce qu’il y a faire et donc c’est même pas lui dire : tu as raté mais, fais plutôt ça.

Valérie Garnier Coach de basket-ball

Je suis convaincue que les méthodes ancestrales ne fonctionneront plus, on peut élever le ton, ce n’est pas interdit de dire : ce n’est pas bien ce que tu fais, c’est de la "merde", mais TU n’es pas une merde, tu n’es pas bête. Quand tu dis : "tu es vraiment bête", là, tu attaques la personne, l’humiliation, ça, c’est terminé.

Véronique Legras-Snoeck Coach de gymnastique
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