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Le 11 août 2017

Rétro-running : les bienfaits de courir en arrière

rétro-running
Découvrez le rétro-running ! © Shutterstock

Courir en arrière permet de varier les plaisirs et surtout de travailler les muscles autrement. Présentation du rétro-running.

Les vertus indéniables du rétro-running

Il peut arriver, au hasard d’un chemin, d’un parc ou d’une route, de croiser quelqu’un qui court en arrière. Cette personne n’est pas forcément un original ni quelqu’un qui a perdu la raison, mais un adepte du rétro-running ou plus simplement de la course en arrière. Même si cette pratique n’est pas très répandue, un certain nombre de joggeurs ont choisi soit de courir uniquement en arrière, soit d’alterner la course en avant et la course en arrière. En effet, celle-ci dispose de vertus intéressantes. La première d’entre elles est de permettre d’attaquer la foulée systématiquement avec la pointe du pied et ainsi d’avoir un effet amortissant. C’est particulièrement recommandé pour les gens souffrant d’arthrose du genou et qui, de fait, ne peuvent pas courir beaucoup, au risque de détériorer davantage leurs articulations. Les médecins préconisant toujours une activité physique, courir en arrière peut donc être une solution. Attaquer avec la pointe du pied permet également de soulager le talon. Le principal intérêt du rétro-running est de faire travailler des muscles antagonistes à la course à pied classique et de permettre ainsi de prévenir les blessures.

Même les footballeurs l’utilisent

Autre avantage : la course en arrière permet de renforcer certains muscles, notamment les fessiers et les ischio-jambiers. Le rétro-running se révèle très bénéfique dans une phase de rééducation ou bien de réathlétisation. Cette manière de se mouvoir induit également un travail de proprioceptivité et contribue au redressement de la colonne vertébrale. En résumé, elle améliore les performances d’ensemble de ceux qui cherchent à progresser. Le Français Christian Grollé, qui s’est fait le chantre de cette pratique, a même écrit un livre, Come Back Home grâce à la marche arrière, publié en 2010. Néanmoins, il faut bien avouer que courir en arrière enlève une partie du plaisir de la course à pied, celui de découvrir des paysages. Car lorsque l’on court en arrière, il faut sans cesse être vigilant et veiller aux obstacles qui se présentent derrière soi. On est donc moins disponible pour observer la nature ou la ville. Courir en ville de cette manière n’est donc pas vraiment recommandé. En tout cas, c’est très certainement un élément que l’on peut introduire dans ses séances d’entraînement ou de footing. Dernier argument : les footballeurs font eux-mêmes du rétro-running, notamment en entraînement et en match puisque, c’est bien connu, ils doivent toujours rester « face au jeu » !

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