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Courses insolites : la mode du Mud Day

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Le Mud Day, discipline venue d’outre-Atlantique, connaît un engouement très important en France. Explications.

Le Mud Day, qu’est-ce que c’est ?

Comme le cheerleading, c’est une mode qui nous vient des États-Unis. Elle est directement issue des exercices des G.I. américains. En France, ceux qui ont naguère effectué leur service militaire peuvent comparer le Mud Day à ce que l’on appelle dans l’armée française le « parcours du combattant », c’est-à-dire un parcours d’obstacles à franchir chronométré. Le Mud Day est en effet un itinéraire semé d’embûches où il faut escalader des murs, monter des cordes, ramper dans la boue, plonger dans de l’eau glacée, etc. Le parcours constitue une version plus « fun » que la version militaire, avec de la musique et une ambiance très festive. Mais l’esprit est le même : pousser les candidats à tester leurs limites, à la fois dans l’effort à produire et en regard de l’environnement où l’accomplir, notamment dans la boue, comme son nom l’indique.

De nombreux obstacles

La version développée par A.S.O. Challenges, le principal organisateur des Mud Day en France, consiste en un parcours de 13 kilomètres avec 22 obstacles. Ils peuvent différer suivant les courses. Lors de l’épreuve de Paris fin avril, les participants devaient ramper dans la boue, passer dans des tuyaux, monter à la corde lisse, franchir des palissades, traverser pendu à bout de bras des échelles placées à l’horizontale et même un champ de fils électriques. Et lorsqu’ils touchaient un fil, ils recevaient une petite décharge…

Les qualités nécessaires pour réussir

Cette discipline vient en rupture avec les épreuves d’endurance classiques comme le marathon, les courses sur route ou les trails. Disputer le Mud Day nécessite bien entendu des qualités d’endurance, mais les obstacles apportent une autre dimension. Il faut faire preuve de coordination, de force physique mais aussi psychologique. D’autant que certains obstacles jouent avec les peurs ou les phobies comme le noir, la hauteur. La diversité des obstacles fait de cette épreuve un mélange de souffrances et d’activités ludiques. Du reste, les organisateurs communiquent beaucoup sur cette rupture des habitudes qu’offre le Mud Day. Une expérience entre l’aventure et la distraction.

Une épreuve de solidarité

Le Mud Day peut être couru seul, mais l’esprit de la course consiste à la disputer en équipe. Les coéquipiers doivent courir ensemble et s’entraider puisque l’avancée de l’équipe se fait au rythme du maillon le plus faible. Cette dimension permet de dévoiler les caractères de chacun. C’est pour cela que beaucoup d’entreprises engagent leurs salariés dans le Mud Day, qui constitue un exercice idéal de team-building.

Où peut-on le pratiquer ?

Les 29 et 30 avril dernier, le Mud Day parisien a rassemblé plus de 20 000 personnes. L’épreuve s’est en fait déroulée sur le camp militaire de Frileuse, à Beynes, dans les Yvelines. En dehors de cette étape parisienne, cinq autres épreuves sont prévues cette année : à Aix en Provence, à Amnéville (vers Metz), à Lyon, à Cabourg et enfin en Bretagne, sur le camp militaire de Saint-Cyr Coëtquidan où sont formés les officiers de l’Armée de terre.

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