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Performance

Faire du sport pour aller au travail

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Les moyens écologiques de se rendre au travail sont de plus en plus nombreux (voiture électrique partagée, vélo, etc.) mais le trajet peut également être un moyen simple et efficace de faire de l’exercice. Retour sur des pratiques de plus en plus nombreuses et parfois insolites.

Les activités sportives les plus intenses pour se rendre au bureau

Le roller
Le roller est un formidable moyen de se rendre au travail. Il permet d’aller beaucoup plus vite que la marche. Il présente en revanche des difficultés pour se positionner en ville car on va trop vite pour les trottoirs et on se met en danger sur la route. En revanche, si l’on dispose d’allées, voire de pistes cyclables, alors c’est une vraie solution. En effet, le roller est moins traumatisant que la course à pied mais permet de la même façon de travailler son endurance. Musculairement, on sollicite mollets, cuisses, fessiers, abdominaux, bras… En roulant ainsi jusqu’à son travail chaque matin, on se sculpte une silhouette, sans oublier les protections nécessaires.

La trottinette
Elle est revenue du fond des âges et a retrouvé une nouvelle jeunesse. On voit ainsi nombre de personnes utiliser la trottinette pour se déplacer. Elle présente l’avantage d’être facile d’utilisation, on peut ainsi se rendre à la gare en trottinette et la rentrer ensuite dans le wagon ou dans le métro. Le seul bémol est qu’elle amène à produire un effort et des mouvements asymétriques. On pousse avec la même jambe et donc on travaille un seul côté. Il faut donc essayer de se mouvoir en changeant son pied de poussée pour équilibrer les efforts. Mais pas évident !

Le skateboard
Certaines personnes se rendent au travail en skateboard. L’avantage est qu’avec le skate, on fait travailler tous les muscles de notre corps : cuisses, mollets, fesses, dos, bras. On sollicite par ailleurs beaucoup les abdominaux et c’est excellent pour le gainage. Enfin, le skateboard développe l’équilibre et la proprioception, autrement dit la perception de la position des différentes parties du corps.

Le footing
Aller au travail en footing est un mode de déplacement qui a conquis le monde de la finance. À la City à Londres, de plus en plus de personnes arrivent le matin au bureau en courant. La contrainte : disposer d’une douche à son travail.

Les activités sportives les moins traumatisantes pour aller au travail

La marche
Autant que faire se peut, il faut essayer de marcher pour aller au travail. Pas forcément tout le trajet mais au moins une partie, c’est même vital. En effet, selon une étude effectuée par l’American Cancer Society le taux de mortalité des personnes qui demeurent en position assise plus de 6 heures par jour serait supérieur de 20 % à celles qui sont mobiles. On atteint même 40 % pour les femmes. Cela s’explique notamment par le fait que l’on consomme trois fois moins de calories en position assise plutôt qu’en marchant.

Attendre le train, le bus ou le métro… sur une jambe
Si on prend un transport en commun, on peut attendre son train, son métro ou son bus sur une jambe. et en profiter pour faire des exercices. Par exemple, se tenir sur une jambe et on fléchit un peu le genou et on tient quelques secondes la position. On remonte toujours en équilibre sur un pied et l’on recommence cinq ou six fois puis on change de jambe. On fait ainsi travailler le quadriceps.

Rester debout dans le bus ou dans le métro et ne pas se tenir
Le fait de rester debout dans le bus ou dans le métro et de ne pas se tenir permet aussi de réaliser des exercices, tout en restant vigilant et proche d’un élément pour se tenir pour éviter les accidents. Mais si on demeure bien ancré sur la plante des pieds, les jambes légèrement fléchies, on anticipe et on compense les changements de rythme du bus ou du métro et cela permet de faire un excellent exercice de proprioception. Cet exercice est d’autant plus utile si l’on revient de blessure et que l’on doit se muscler la cheville ou le genou.

Le vélo
Et enfin, dès que le trajet se situe entre 1 et 5 km le vélo est le déplacement le plus rapide en ville. En moyenne, on pédale à 15 km/h en milieu urbain à vélo contre 14 km/h pour la voiture. À Strasbourg, c’est déjà 15 % des trajets interurbains qui s’effectuent en vélo. Le vélo est ainsi excellent pour se muscler les jambes, pour le cœur et sans traumatisme comme peut en provoquer la course à pied. Outre la vigilance absolue et la nécessité de porter un casque, le problème dans les grandes villes est la pollution et les différentes particules qu’on inhale inévitablement.

Les moins fatigants

Les systèmes de déplacement électrique
Un certain nombre d’équipement à propulsion électrique sont arrivés sur le marché comme le gyropode, qui est un socle électrique équipé d’un système de stabilisation gyroscopique. Il permet de se déplacer facilement, mais il n’y a plus d’effort. Toutefois, il implique la nécessité de se tenir debout. Il y a également des trottinettes électriques, des skates électriques comme le Marbel et des vélos électriques où le moteur vient en aide lorsque par exemple une côte est trop pentue. Cela permet notamment d’éviter d’arriver complètement en sueur.

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