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Nutrition

Le vin est-il bon pour la santé ?

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Une vieille légende urbaine veut que le vin soit bon pour la santé. Est-ce un mythe ou une réalité ? Votre Coach by Groupe BPCE lève le voile sur le sujet.

Le vin ou le French paradoxe

On a appelé ça le French paradoxe. Et il faut avouer qu’il arrangeait beaucoup de monde, ce paradoxe. Tout un chacun aime bien boire un petit verre de vin, dans une culture française nourrie depuis des siècles à cette tradition de la vigne. Le French paradoxe repose sur le constat que les Français sont en meilleure santé qu’un certain nombre de populations dans le monde, dont les Américains. Or les Français consomment du vin en quantité. Des chercheurs ont donc cherché dans le vin ce qui pourrait expliquer ce phénomène. Et plusieurs études sont venues conforter ce paradoxe.

On a mis en évidence plusieurs substances antioxydantes présentes dans le vin, telles que les polyphénols. Pour le vin rouge, on a ainsi identifié le resvératrol, un antioxydant qui aurait des vertus anti-inflammatoires et qui diminuerait ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Ce resvératrol serait aussi particulièrement intéressant pour lutter contre les pertes de mémoire. Toutefois, il convient de noter que cet antioxydant est également présent dans les mûres ou dans le chocolat. Mais il serait plus particulièrement concentré dans la peau du raisin, composante du vin rouge. Le vin blanc n’est cependant pas en reste. Lui aussi contient des polyphénols, le tyrosol et l’hydroxytyrosol, qui disposeraient quant à eux d’effets cardio-protecteurs.

Des résultats positifs mais à confirmer

Consommer du vin, à petites doses, serait donc bon pour la santé, et donc aussi pour les sportifs. On sait qu’un certain nombre de champions sont aussi de grands amateurs de vin : la joueuse de tennis Amélie Mauresmo, qui ne manquait jamais d’ouvrir une grande bouteille pour célébrer ses victoires ; Michaël Llodra, également tennisman ; le rugbyman Fabien Pelous, qui possède même avec d’autres sportifs un vignoble dans le Bordelais ; etc.

Ces études demandent à être confirmées sur la durée car il est difficile de faire des études de consommation sur le long terme. En effet, on a également montré que la consommation de vin rouge de qualité était liée à un mode de vie, à un certain niveau social, qui lui aussi avait des conséquences bénéfiques sur la santé. Et puis, de nouvelles études tendraient à montrer que ce n’est pas seulement le vin qui aurait des vertus sanitaires, mais aussi d’autres boissons alcoolisées, comme la bière par exemple. Ce qui mettrait à mal la théorie du French paradoxe…

En tout cas, médecins et chercheurs sont unanimes pour dire que la consommation de vin peut s’avérer bénéfique, mais uniquement si elle est effectuée avec modération. Tous les spécialistes confirment qu’au-delà d’un verre ou deux, l’alcool devient alors terriblement néfaste pour la santé.

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